Agence de Gardiennage et de Sécurité

Autorisée par Arrêté Ministériel du 19 mai 1993

 

La Profession

 

La sécurité

 Ce n'est ni une science , ni un art , mais une façon de penser.

 Penser sécurité.

 

Garde, Gardien, Surveillant, Vigile,

Agent de sécurité, etc...

Beaucoup de gens pensent, même dans les sociétés spécialisées , qu'il suffit d'habiller le premier venu d'un uniforme et de le coiffer d'un couvre-chef approprié pour lui donner l'appellation de "gardien".

La tâche qui lui est confiée est généralement simple ; il s'agit surtout d'en faire un figurant.

La fonction, non de gardien , mais d'agent de sécurité est beaucoup plus complexe ; c'est un métier, une profession.

Devant la multiplicité et l'accumulation des risques , aussi traditionnels que le vol ou le vandalisme , se sont ajoutés de nouveaux systèmes , tels que la surveillance technique des installations ou la protection des biens ou des personnes. 

Aussi sélectionnons-nous soigneusement le personnel engagé , en fonction de ses qualités morales et physiques , et lui assurons dans la mesure du possible , une formation et des stages qui lui apporteront une réelle compétence professionnelle.

Une loi a voulu régler la profession ; la loi sur les entreprises de gardiennage , les entreprises de sécurité (les électriciens de la profession , installateurs d'alarmes et fabricants) et les services internes de gardiennage ; loi du 10 avril 1990 , dite "loi TOBBACK" , ( qui était à ce moment-là Ministre de l'Intérieur ).

Les écoles de gardiennage , autorisées par le Ministre de l'Intérieur , dispensant des cours de 65 heures minimum (120 heures avant ) n'ont absolument pas élevé le niveau des agents exerçant cette profession , et ce pour 3 raisons :

1) Les cours sont donnés principalement par les sociétés de gardiennage elles - mêmes , sans aucun contrôle efficace.

Il est dès lors bien évident qu'une personne devant passer 15 jours à " l'école " ne rapporte rien mais coûte de l'argent à la société ; et encore faut-il que l'élève ne rate pas son examen sous peine de devoir recommencer les cours.

On peut dès lors se poser la question de savoir si seuls les diplômés sont engagés.

2) Ce n'est pas en passant , par ex.10 heures à apprendre les premiers soins que l'on est secouriste industriel , pourtant bien nécessaire dans notre profession , ni être ceinture noire avec 15 heures de "self-défense".

3) Même dans la conjoncture actuelle , peu de gens sont disposés à travailler la nuit , les samedis, dimanches et jours fériés pour un salaire net ( encore taxable en fin d'année ) de + ou - 1.250 € ; une personne au chômage avec charge de famille arrive pratiquement à ce niveau.

 

Le but  

La protection à assurer tend à préserver l'ensemble immobilier de l'entreprise des dommages ou dégâts résultant du vol , du pillage et des dépravations de toute nature , de l'incendie et des explosions , des inondations , des effets des catastrophes naturelles , du sabotage et de l'espionnage.

Dans certains cas , la protection s'applique au personnel de l'entreprise , ou à ses dirigeants.

De plus , nous trouvons des missions secondaires , mais qui n'en sont pas moins importantes , telles que l'accueil et la réception des visiteurs , la régularisation de la circulation et du stationnement des véhicules à l'intérieur de l'entreprise , et aussi parfois , le service d'honneur.  

 

Nous assurons la sécurité dans les hôpitaux

 

hop1_small.jpg (3168 octets)

 

Pour le client ou son personnel , l'agent de sécurité est quelqu'un que l'on ne voit pas ; il est transparent.

Il ne fait rien ; en ordre d'importance , il passe après le service de nettoyage et ne sert à rien ; tant qu'il ne se passe rien.

Et pourtant , notre profession pourrait se résumer en quelques mots : lorsqu'un intrus s'introduit dans le bâtiment , on l'intercepte ; si un incendie se déclenche , on l'éteint ; quand quelqu'un est agressé , on le défend ; si une personne se blesse , on la soigne.

Mais à part cela , comme les assurances , un agent ne sert à rien.

 

L' organisation  

La protection de l'entreprise et des points névralgiques , en particulier , obéit à des règles.

Ces règles sont précisées , soit par la société elle-même , soit par nos responsables de sécurité , et ce , après inspection des lieux à protéger.

La sécurité peut être assurée soit par des moyens humains exclusivement , quelquefois en arme et /ou avec chiens.

Des équipements électroniques perfectionnés complètent l'action de surveillance et permettent , dans certaines circonstances , de remédier à toute défaillance humaine.

Mais l'Homme devra toujours être présent pour remédier à la défaillance de l'électronique.  

 

Nous effectuons le gardiennage de grands immeubles de bureaux

 

 

bur1_small.jpg (3530 octets)

 

La sécurité est rarement effective et constante en tous lieux , c'est pourquoi l'agent effectuera des rondes dont la fréquence et l'itinéraire sont précisés.

La ronde n'est pas une course contre la montre , ce n'est pas non plus une promenade de flâneur , mais une mission qui sera remplie sans hâte et avec soin.

Toute l'attention de l'agent devra se porter particulièrement sur les accès , les points névralgiques et le bon fonctionnement des appareils en service.

Il fera sa ronde sans bruit mais en écoutant attentivement ; une ronde se fait avec les yeux , les oreilles et le nez ( il nous est déjà arrivé de rencontrer des agents munis d'un walkman ).

Même en connaissant parfaitement les endroits à contrôler , l'agent ne fera pas sa ronde dans le noir , ou muni d'une torche électrique.

Celle-ci ne sert qu'à éclairer des endroits obscurs mais non un bâtiment ou un couloir.

En sécurité , il faut voir sans être vu ou au pire , être vu en voyant ( de préférence le premier ) mais JAMAIS être vu sans voir.

L'agent rend compte de sa ronde et établit un rapport écrit chaque fois qu'il constate soit un incident , soit une anomalie.

Il va sans dire que l'agent chargé des rondes doit connaître parfaitement l'entreprise et l'emplacement des points de contrôles.

 

Ce que la sécurité n'est pas

Vous ne verrez jamais chez nous des photos d'agents de protection rapprochée ( body-guard ) à côté de grosses voitures rutilantes , d'hélicoptères ou d'avions ; ni celles de quelques personnes , n'ayant souvent rien à voir avec le secteur , s'exerçant au tir.

Ce n'est pas que cela n'existe pas ou que nous-mêmes ne sommes pas en contact avec ces choses , c'est simplement parce que la protection rapprochée ne représente même pas 0,2% du personnel ou du chiffre d'affaires en Belgique ; et 0,0% en ce qui concerne la Protection Rapprochée de personnes du service public.

Méfions-nous dès lors de ces Rambo qui n'ont que cela comme carte de visite ; dans un pays où pour chaque grande vedette ou spectacle de passage on met un T-shirt "SECURITY" à n'importe qui , ils ne doivent certes pas travailler beaucoup.  

 

Nous sommes aussi dans les écoles

 

 

 

 

Pour d'avantage d'informations , contactez : S.A PROTECTOR Agence de Gardiennage et de Sécurité 101 Middelweg , à 1130 Bruxelles.

   Tél .02.245.40.84 - Fax .02.245.47.67

   Messagerie électronique :               administration@protector.be

   Envoyez un courrier électronique à  headquarter@protector.be pour toute question ou remarque concernant ce site Web.

 

 

 

PROTECTOR - Société Anonyme - Agence de Gardiennage et de Sécurité Autorisée par Arrêté Ministériel du 19 mai 1993 - R.C. Bruxelles 517.435 - TVA 437.027.065 - Banque 210-0499812-23 - Services : Agents de garde, Agents d'escorte, Détectives magasin, Maître-chiens, Patrouilleurs, Audit de Sécurité, Siège social Middelweg 101-1130 Bruxelles - Tél.02.245.40.84 - Fax.02.245.47.67